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Bonjour, au bout de 8 mois de célibat, je trouve la vie très très dure. Surtout que le sexe représente quelque chose de très important pour moi. D'ailleurs, tous mes amants s'entendent pour dire que je suis une délicieuse maîtresse, attentionnée, douce et imaginative ...

Mais maintenant que je n'ai plus d'homme à caliner et bien .. il ne me reste plus qu'à m'occuper de moi-même ...

Bien que mon mentor dans les plaisirs du sexe m'ait souvent recommandé les plaisirs solitaires, je ne m'y étais jamais attardée plus que ça jusqu'à il y a quelques mois. Et depuis, je me fais jouir de cette manière au moins deux fois par jour. C'es inoui... explosif ...

Un de mes amants m'a fait découvrir le plaisir de lire des histoires intimes de couples. Et depuis, j'en rafole. Je cours les sites web et les magazines coquins...

Je suis derrière mon bureau (je suis seule au travail), et durant ma pause déjeuner, je sors mon magazine ou j'ouvre le site des confessions intimes.

Quelques phrases, je sens la chaleur monter doucement. Quelques unes encore, et ma main s'égare rapidement sous ma peau. Mes mains sont toujours un peu froides. Lorsque la température de mon corps s'élève, ça me fait un bien fou de me caresser. Très vite, ma main s'égare dans ma petite culotte déjà bien mouillée.

Je me lève alors pour retirer ma petite culotte. Mon bureau donne sur une cour où il y a beaucoup de passages. Parfois, des regards s'égarent dans ma direction. Je fixe les gens, souriant en me disant qu'ils ne devinent pas ce que je suis en train de fabriquer sous mon bureau... Que feraient-ils alors ???

J'enfourne ma petite culotte dans le tiroir. Puis je reprends ma lecture. Ma respiration s'accélère. Ma main libre caresse largement mon sexe, étallant ma liqueur intime.

Quand j'ai le temps, je ferme la porte du bureau à clefs, et je me réfugie derrière le rideau de la salle des stocks. Je me mets à moitié nue alors. Plus de pantalon, plus de culotte... Je m'allonge alors par terre sur le tapis. Ou je m'asseois sur le tabouret, les jambes béantes.

Mon majeur droit ne quitte plus mon clitoris turgessent. Je tourne autour, mais mes caresses se font de plus en plus précises.

Là mon imagination s'évade; Je me revois dans cette chambre d'hôtel, la dernière fois que j'ai vu mon amant. Son visage entre mes cuisses. J'imagine sa langue me laper. Imanquablement, une vague de chaleur se répend depuis mon clitoris jusqu'au creux de mes reins, de mon ventre, j'accélère alors le rythme. Puis je revoie son beau sexe, une nouvelle décharge de plaisir, j'accélère encore, j'écarte encore plus les jambes, comme s'il était là en face de moi, prêt à envahir mon sexe qui s'ouvre pour lui. Je ne contrôle plus ma main qui s'agite frénétiquement sur mon beau bouton.

Pour retarder un peu le plaisir, j'abandonne un peu mon clito pour m'occuper de mon sexe dégoulinant, mon petit trou aussi, mais très vite, je reviens sur mon clito ... J'imagine qu'il me pénètre, ce n'est plus mon doigt qui me caresse mais ses doigts, il est partout, dans ma tête, dans mon sexe, sur mon clito, partout. Je revis encore ses baisers. Notre premier baiser...

C'en est trop il faut que je jouisse. Ma main redouble d'effort, je sens la jouissance monter, tout le bas de mon corps iradie, mon sexe, mon clito, mon ventre, mes reins, je ne sais plus où se trouve l'épicentre du plaisir. Il faut que je jouisse... C'est un besoin vital comme celui de vivre ou de mourrir, il faut que je jouisse. Je pourrais en mourrir mais il faut que je continue. J'accélère, encore, encore, je ne vis que par mon clito...Et je jouis...

Mon ventre est ravagé par des tiphons de plaisirs. C'est gigantesque... Et puis subitement, je dois retirer mon doigt, comme si mon clito allait le brûler. Et je reste pantelante, allongée sur le tapis, écartelée. Je reprends mon souffle très doucement.