Histoires de cul
Etudiante déflorée
Ca y est, je ne suis plus vierge. J'ai perdu mon pucelage hier soir, dans les bras d'Eric, le pote de mon frère. J'attendais ce moment depuis si longtemps. Depuis plusieurs années déjà en fait. Toutes mes copines sont déjà passées à la casserole il y a un bon moment et je rêvais de faire enfin vraiment partie des leurs. Je leurs faisais croire que j'avais baisé il y a déjà pas mal de temps, avec un copain de vacances, pour qu'elles ne puissent pas vérifier, mais ces derniers mois, cela me pesait de plus en plus de leur mentir. J'avais aussi de plus en plus envie de me faire enfiler à mon tour. Les exploits qu'elles me racontaient, imaginaires ou bien réels, faisaient monter mon désir toujours plus haut. Le soir venu, je me branlais souvent dans mon petit lit d'étudiante en pensant à la bonne queue qui voudrait bien me perforer l'hymen. Malheureusement, une fois que j'avais joui, je retombais rapidement sur terre et une certaine mélancolie m'envahissait.
Pourtant, je ne suis pas moche. Un peu enveloppée peut-être, mais ni moche, ni vraiment grosse . J'ai une poitrine tout à fait raisonnable et un cul correct. Je porte des lunettes et je ne m'habille pas toujours à la dernière mode. Je suis une bonne élève dont la première année de fac se termine particulièrement bien. Je ne suis pas très sûre de moi et c'est sans doute ma timidité maladive qui m'a empêchée d'atteindre mon objectif jusque là. Les garçons ne s'intéressaient pas trop à moi. De plus, j'étais bien incapable de faire le premier pas dans leur direction. Comme je ne fréquente pas les boîtes de nuit et que j'étudie beaucoup, y compris le week-end, je n'ai pas beaucoup de possibilités de rencontrer des mecs disponibles et qui veulent de moi. Voilà pourquoi, à dix neuf-ans passés, j'étais encore pucelle. Heureusement, hier soir, tout a changé pour moi et une nouvelle ère commence enfin.
C'était l'anniversaire de mon frère. Sylvain fêtait ses vingt et un ans avec une bande de copains et copines. J'étais invitée car nous nous sentons très proches tous les deux. Mes parents avaient déserté le domicile familial pour un week-end en amoureux. Ils nous font toujours confiance quand ils nous laissent seuls à la maison. Nous ne les avons jamais déçus jusque-là. Cette fois encore, tout s'est bien déroulé, même si, l'alcool aidant, l'ambiance était des plus festives. Sylvain est un gars très raisonnable, parfois même un peu trop à mon goût. Il est resté sobre toute la soirée, ce qui était loin d'être mon cas, comme une grande majorité des invités d'ailleurs. Après le buffet, nous avons dansé toute la nuit. En fait, je me suis retrouvée bien vite dans ma chambre, mais pas toute seule. Eric, un copain de Sylvain, m'y a accompagnée. C'était à la fin d'un slow. Désinhibée par les trois ou quatre verres que j'avais déjà bus, j'ai osé l'inviter à danser. C'était la première fois que ça m'arrivait. Il a accepté et j'ai senti tout de suite qu'il se collait à moi. A la fin, il m'a embrassée et je l'ai tiré par le bras, derrière moi, jusqu'à l'étage, sans réfléchir à aucun moment. Tout ça c'était passé si naturellement !
Arrivés dans ma chambre, il a pris les choses en main et je lui en suis reconnaissante. Pourtant, il m'a avoué plus tard que, pour lui aussi, c'était une première. J'ai eu du mal à le croire tellement il s'est montré à la hauteur. Malgré ma légère ivresse, mon cur battait fort et mes jambes tremblaient un peu quand il ma poussée vers le lit. Je me suis assise et il est venu tout contre moi. Il a tout de suite posé ses mains sur mes genoux et il s'est penché vers ma bouche pour m'embrasser. J'avais déjà échangé des baisers avec des garçons, mais jamais plus. Celui-ci était divin et j'aurais voulu qu'il dure tout le temps. Mes sensations étaient décuplées par l'alcool que j'avais ingurgité et je sentais avec plaisir la grosse langue humide d'Eric qui se frottait contre la mienne. Je lui donnais mes lèvres sans retenue et il me le rendait bien. Déjà, de petits picotements se faisaient sentir au niveau de mon sexe, les mêmes que ceux qui apparaissaient habituellement quand je commençais à me masturber.
Cela n'allait pas en s'arrangeant tandis que les mains d'Eric remontaient vers mes cuisses. Les miennes ne restaient pas inactives non plus. Je le tenais jusque là par les hanches mais un besoin irrépressible de me faire plus entreprenante me tenaillait. Sans réfléchir aux conséquences de mon geste, je posai donc mes doigts sur la boule de son sexe. Il prit cela comme un encouragement à aller plus loin et avança sa main vers mon entrejambe. Il remonta l'autre vers mes seins et commença à les caresser. C'était très agréable et je ne me sentais déjà plus capable de faire machine arrière. Je me suis laissée aller sur le lit. Allongée sur le dos, je marquais par avance mon consentement à tout ce qui allait suivre. Eric me rejoignit sur le pieu, à mes côtés et glissa ses doigts sous mon tee-shirt, puis sous mon soutien-gorge. Il me touchait les bouts et c'était bon, bien meilleur encore que quand je le faisais moi-même. Nous continuions à nous embrasser, parce que c'était excitant, mais aussi pour ne pas avoir à parler.
Mon bras était tendu vers le sexe de mon partenaire. Je découvrais pour la première fois de ma vie la rigidité d'une bonne queue. Je m'empressai de la libérer des vêtements qui l'opprimaient et elle jaillit entre mes doigts comme un diable qui sort de sa boîte. C'était vivant et chaud, la pointe un peu humide. Pas autant que ma petite chatte cependant. Eric, mis en confiance par mes initiatives, avait fourré sa main sous ma jupe et entré ses doigts dans mon slip. Il me caressait la fente à travers mes poils et il ne pouvait pas ignorer mon état d'excitation. Je me suis dit que c'était le moment ou jamais de perdre ce pucelage si encombrant. J'ai ouvert les cuisses en grand pour lui permettre de bien me doigter et de me préparer la vulve. Il m'a encore fouillée quelques temps pendant que je lui astiquais le manche en douceur. Je le sentais si gros entre mes doigts ! Rien que de penser au moment où il l'introduirait en moi me faisais mouiller toujours plus. Je ne voulais pas jouir sous sa main, mais avec sa verge dans mon ventre. C'est moi qui lui ai demandé de me prendre.
Il m'a regardée en quittant mes lèvres. Puis, gentiment, il m'a enlevé ma jupe et ma culotte. J'étais allongée sur le lit, dans l'attente d'être remplie. Je l'ai vu retirer ses vêtements et s'approcher de moi, entre mes jambes. J'avais remonté mes pieds sur le lit pour les poser à plat, les genoux pliés et les cuisses largement ouvertes. Bizarrement, je n'étais aucunement gênée d'exposer ainsi à son regard mon trésor le plus intime. Je ne pensais à rien, haletant simplement dans l'attente du moment fatidique où il me perforerait avec sa pine.
Eric s'est avancé, le sexe presque à l'équerre avec son pubis, une belle queue longue et fine. Il s'est presque allongé sur moi et j'ai senti un nouveau frisson quand son gland est venu effleurer ma fente. Involontairement, j'ai soulevé mon bassin, comme pour l'appeler à me prendre. C'est tout naturellement que son pieu s'est enfoncé dans mon entaille, bien lubrifiée par le jus clair qui l'inondait. J'ai apprécié en fermant les yeux la lente progression du gland qui m'ouvrait les lèvres puis le passage de la tige, jusqu'à ce que le membre d'Eric fut entièrement logé dans mon con.
Nous sommes restés immobiles un moment tous les deux, savourant notre proximité inédite. Puis, insensiblement, nos corps se sont mis en mouvement. C'est moi qui ai commencé. Je me suis remise à bouger le bassin, instinctivement. Eric a démarré et j'ai enfin senti sa bite qui coulissait en moi. Nous avons mis un peu de temps à trouver le rythme parfait et à accorder nos gestes, mais nous avons fini par nous synchroniser et, à partir de là, c'est devenu génial.
Eric s'activait en moi et je ressentais pleinement la présence de son sexe qui me remplissait. Je le tenais par la taille et je l'invitais à me bourrer toujours plus à fond car j'avais remarqué que je trouvais beaucoup de plaisir à chaque coup de boutoir de sa queue au fond de mon trou. Nous avons fait l'amour ainsi pendant de longues minutes, malgré notre inexpérience. Mon plaisir a été immense quand il a terminé en se vidant les couilles dans ma chatte. Il a voulu sortir avant mais je n'ai pas pu m'y résigner. Je voulais garder le meilleur souvenir de cette première fois. Je crois que j'y suis arrivée. Nous nous sommes endormis peu après, dans les bras l'un de l'autre. Il doit revenir me voir ce soir et je suis certaine que nous allons remettre ça, tellement c'était bon.
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