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Dépucelage lycéen







Dans mon adolescence, je me suis souvent demandé comment les autres garçons s'y prenaient avec les filles et si beaucoup étaient déjà passés à l'acte. Je me suis souvent demandé ce qu'on pouvait bien ressentir seul avec une fille nue dont le jeune corps bouillonnant recèle une mine de plaisir. Je me suis souvent demandé quand viendrait ce jour si différent des autres où je connaîtrai à mon tour ce plaisir unique de pouvoir explorer une fille jusque dans ses parties les plus intimes. J'ai beau avoir passé des nuits entières à essayer d'imaginer comment cela allait pouvoir se passer, jamais je n'aurais cru que je vivrais ce moment qui, je peux le dire, a réellement bouleversé ma vie, avec une telle intensité...
Je m'appelle Julien, j'ai tout juste 20 ans et je vais vous raconter le jour le plus mémorable de ma vie : celui où je perdis ma virginité.

J'étais alors en terminale dans un petit lycée du sud de la France où j'étais nouveau car je venais d'emménager dans le coin. De nature timide et renfermée, mes relations sociales avec les autres lycéens étaient relativement limitées dans ce lycée où tout le monde se connaissait et où je ne connaissais encore personne. Je ne parlais presque jamais avec les autres et je devenais rouge comme pas possible quand un prof me demandait de lire quelque chose ou pire quand je devais aller au tableau, la torture ultime. J'étais considéré par les autres comme quelqu'un de bizarre et d'étrange, mais on me laissait tranquille dans mon coin et je n'ai jamais été sujet à quelque moquerie que ce soit Il faut dire que malgré ma timidité je ne me suis jamais laissé marcher sur les pieds et dans toute ma scolarité je n'ai jamais été le souffre douleur d'une classe.
Inutile de vous dire que côté fille ça n'était pas le top... Je n'étais pourtant pas quelqu'un de physiquement repoussant mais je n'ai jamais eu le cran de franchir le pas même quand une fille de ma classe, que je voyais donc tous les jours ou presque, me plaisait terriblement. C'était donc seul que, le soir, après une dure et pénible journée au lycée, je satisfaisais mes pulsions sexuelles par la masturbation en pensant à une jolie fille du lycée ou bien, plus facile car demandant moins d'imagination, en regardant un film x ou des photos de cul sur internet.

Mais il y avait une fille dans ma classe qui me faisait fantasmer plus que tout, et c'était à elle que j'avais pris l'habitude de penser lors de mes masturbations. Elle s'appelait Cécile, avait des cheveux bruns mi-longs, des yeux marrons et une peau légèrement bronzée. Sa petite voix innocente empreinte de l'accent du sud ne faisait qu'amplifier l'excitation que je ressentais en pensant à elle. Elle était d'une beauté à faire tourner les regards de tous les mecs qu'elle croisait et à rendre jalouses la plupart des filles du lycée dont certaines, d'ailleurs, ne restaient pas indifférentes à ses charmes. En bref, elle était ce genre de fille inaccessible aux paumés de mon genre. Mais en plus de cela, elle avait quelque chose de spécial que j'aurais du mal à définir... Peut-être était-ce à cause de son côté "jeune fille rebelle" qui m'excitait encore d'avantage...

Il faut dire qu'elle n'avait pas froid aux yeux et n'était pas la dernière pour ce qui était de la participation au bordel de la classe. Je me souviens d'ailleurs qu'une fois, en science-éco, elle avait gueulé après le prof qui venait de nous donner une interro car il y avait trop le souk ! Le pauvre ne savait plus quoi dire ni où se mettre ! Je dois avouer qu'elle m'avait vraiment impressionné ce jour-là, même si je savais bien qu'elle se comportait de cette façon pour attirer l'attention sur elle. Oui, je crois que c'est à ce moment là que j'ai réellement commencé à fantasmer sur cette fille. Cela m'excitait au plus haut point de savoir qu'elle devait être très loin de se douter qu'un petit pervers dans la classe se branlait presque tout les soirs en pensant à elle...

Il m'arrivait de m'imaginer des scènes torrides avec elle pendant les cours de philo où elle était souvent une table en face de moi. Je pouvais alors contempler ses superbes cheveux, ses petites mains fragiles et innocentes et le bas de son dos parfois découvert lorsqu'elle mettait un pull qui lui arrivait aux hanches. Je me rappelle qu'un jour son slip était légèrement visible (elle avait mis un de ces pulls qui ne descendent pas plus bas que le nombril) et j'avais pu voir le début du creux de ses fesses... Pendant les 2 heures de cours de philo je bandais comme un fou et je ne pensais qu'à une chose : aller aux toilettes me soulager. Ce que je fis immédiatement à la fin du cours.

En sport, la torture était plus forte encore. Ses magnifiques jambes, ses superbes fesses bien fermes et ses tétons qui pointaient derrière son T-Shirt me laissaient littéralement brûlant. Heureusement que les efforts physiques empêchaient ma verge de passer en mode "érection".
Un jour, alors que j'attendais dans le couloir, Cécile essaya d'engager la conversation avec moi. Elle me demanda entre autre d'où est-ce que je venais, comment je trouvais la région, etc… Mais, en incurable timide que j'étais, je lui répondis juste : "Heu.. ouais... heu... nan... ok... bah… salut alors !". Constatant combien j'étais peu loquace, elle n'insista pas. Elle devait avoir une bien piètre image de moi, pensais-je, après ce super échange. J'étais plus que jamais honteux et je me maudissais de ne pas avoir été capable d'aligner plus de deux mots de conversation. Je n'avais alors pas idée de ce qui allait se passer entre elle et moi quelques semaines plus tard...
C'était un vendredi, la journée de cours la plus chiante de toute la semaine. Il ne restait "plus" que deux heures d'histoire-géo à passer. Je me dirigeais vers la salle de cours, j'étais le premier, un peu en avance comme toujours. La sonnerie retentit mais il n'y avait personne de ma classe qui arrivait. Après 5 minutes d'attente, je décidai d'aller à l'étage au-dessous voir s'ils n'étaient pas en salle 133 qui était la salle où on avait cours d'histoire le mardi matin. Juste au moment de passer la porte qui mène à l'escalier, je tombai nez à nez avec Cécile qui, visiblement, ne semblait pas pressée d'aller en cours.

- Il n'y a personne ?
- Heu... non ! Mais ils sont peut-être au 1er, en salle 133.
- Ben non, je viens de passer devant la salle et c'est les TS2 qui y sont.

Nous attendîmes un peu dans le couloir qui, une fois que tout les élèves eussent rejoint leurs classes respectives, redevint calme. J'étais adossé au mur et elle était assise en face de moi sur le rebord d'une fenêtre qui donnait sur la cour intérieure du lycée. Je sentais qu'elle me jetait des coups d'œil furtifs mais n'osait la regarder de peur que mon regard ne croise le sien. Après 3 longues minutes d'attente avec elle dans ce couloir bien vide, une fille d'une autre classe qui passait par-là s'arrêta au niveau de Cécile et lui fît la bise.

- C'est Dubois que vous attendez ? Car si c'est lui il n'est pas là. Il est absent jusqu'à mardi, ils viennent de l'écrire sur le tableau en bas.
- C'est vrai il n'est pas là ? C'est trop bien !
- Bon bah moi j'y vais, je suis déjà en retard, à plus !
- Ouais, salut !

Le prof était donc absent. Ca m'arrangeait pas mal car je n'avais pas fait la synthèse de la leçon précédente qu'il nous avait demandée de rédiger. Cécile semblait, elle aussi, très contente de cette heureuse nouvelle.

- On n'a pas histoire jusqu'à mardi ! P'tain ça le fait trop ! Alors, tu fais quoi là maintenant ?
- Heu... bah là... je vais rentrer chez moi !
- On vient te chercher ? T'habites pas ici je crois non ?
- Non, j'habite à Ceyras. Je vais prendre le bus de 15H30 à la gare routière.
- Ah, ok ! Bon, ben à demain alors...
- Ok, oui, à demain !

Diantre ! Toujours aussi nul avec les filles ", me disais-je tout en la voyant s'éloigner. Je devais me dépêcher si je ne voulais pas rater mon bus et attendre une heure avant que le prochain n'arrive. Avant de redescendre, je me suis dirigé vers les toilettes qui se trouvaient au fond du couloir pour me moucher... Et oui je n'avais plus de kleenex et comme je n'aime pas avoir le nez plein de morve (je n'aime toujours pas d'ailleurs) il me fallait à la place du papier toilette. Bien sûr, il n'y en avait plus dans les toilettes des garçons et j'ai dû aller à côté, dans celles des filles pour en avoir. Au moment de ressortir des toilettes, quelle ne fût pas ma surprise de voir là, juste devant moi, Cécile qui me dévisageait de ses yeux ravageurs avec un léger sourire aux coins des lèvres...

- Et bien et bien, qu'est ce que tu fais dans les toilettes des filles petit voyeur ?
- Non... c'est que... en fait, j'ai besoin de me toucher... heu... de me moucher... mais je n'ai plus de Kleenex et il n'y a plus de papier dans les toilettes des mecs.

Alors que je m'apprêtai à sortir, elle me barra la route en se mettant juste devant la porte. Sans dire un mot, elle me poussa doucement, sa main contre ma poitrine, et ferma derrière elle la porte à clé. J'étais pétrifié, tétanisé, je ne savais plus quoi faire... Je me demandai un instant s'il ne s'agissait pas d'un rêve tellement je n'arrivais pas à croire ce qui se passait ou plutôt, ce qui allait se passer. Je voyais dans ses yeux qu'elle était tout aussi surprise que moi, sinon plus, de cette situation dans laquelle nous nous trouvions. Elle s'approcha alors de moi, me caressa le visage avec sa douce main et m'embrassa langoureusement, en enlaçant sa langue avec la mienne. C'était merveilleux... Jamais je n'aurais pensé que cela pouvait être aussi agréable d'embrasser une fille de cette façon.

Sa bouche se retira de la mienne et nos deux langues se séparèrent. Elle retira son T-shirt puis son soutif. Ses seins étaient magnifiques : bien fermes et de taille généreuse avec de beaux tétons érigés qui ne demandaient qu'à être sucés. J'approchai ma bouche de son sein droit et donnai un petit coup de langue à son téton en érection comme pour le goûter. Elle me pressa la tête contre son sein et je me mis à le lui téter comme un bébé tout en prenant de ma main gauche son autre sein que je malaxai comme de la pâte à modeler. Je lui mordillai son téton et la fis gémir de plaisir. Elle me repoussa alors et baissa son jeans ainsi que son slip blanc. Je ne pouvais encore voir son sexe caché par son T-shirt qui lui arrivait au-dessous de la taille.

- Fais moi jouir avec ta bouche, me demanda t'elle !

Je n'arrivais pas à y croire... Elle s'adossa au mur et écarta ses jambes m'invitant à venir lui lécher la chatte. Je ne me fis pas attendre et m'accroupis devant son sexe magnifique, tant convoité par les gars du lycée, que je pouvais enfin contempler. Sa croupe était gonflée et légèrement poilue. Je bandais comme un fou et je me demandais bien comment j'allais pouvoir faire pour ne pas jouir trop vite.

- Je suis vierge, tu sais ? Maintenant lèche-moi !"

Elle était vierge ! Je l'étais aussi mais ne lui dis pas. J'approchai ma bouche de son sexe et l'embrassai. C'était à la fois doux et chaud. Je me mis à lui lécher le minou avec ma langue de la même façon qu'un chien se lèche pour sa toilette. Elle gémit doucement, ce qui ne fit qu'accroître mon excitation. Je lui introduisis enfin ma langue dans son trou ce qui la fit gémir de plus belle. Elle me saisit alors la tête à deux mains et la plaqua littéralement contre sa chatte qu'elle se mis alors à frotter contre mon visage par des va-et-vient rythmés du bassin. C'était tout simplement incroyable. Cette fille était en train de se masturber sur moi ! Et pas n'importe où : Sur ma face de petit vicieux ! Sa mouille commença à inonder mon visage. Cela sentait bon et je me plaisais à penser que j'étais sans doute le premier à goûter à cette merveilleuse substance issue du plus profond de ses entrailles. Ses va-et-vients étaient de plus en plus rythmés et elle gémissait de plus en plus fort.

- Mmmmh ! Mmmmmmmh ! Oh ouiii ! Oh ouiiii ! Ouiii ! Ahhh !

Elle jouit enfin. Son jus coula à flot sur mon visage avec un peu de sa pisse en prime. Ca dégoulinait sur mes joues, mon nez, mon menton ainsi que sur mon T-shirt. Je ne pensais pas qu'une fille pouvait autant juter lorsqu'elle jouissait. Elle reprit sa respiration après ce premier acte qui l'avait quelque peu épuisée. Je me relevai et son petit sourire me fit comprendre que j'avais apparemment été à la hauteur, cela me fit plaisir, dans tous les sens du terme.

- Merci Julien. C'est la première fois que je jouis autant. Ca change des masturbations solitaires sur mon lit avec un oreiller. Maintenant, baisse ton pantalon !

Je m'exécutai et baissai mon pantalon, puis mon slip qui avait bien du mal à contenir mon phallus qui ne demandait qu'à sortir. Elle sembla un peu surprise à la vue de mon sexe.

- C'est la première fois que je vois en vrai une... un pénis... le pénis d'un mec !

Je n'en revenais pas. J'étais là, devant cette fille ultra-mignonne, la bite à l'air prêt à me faire sucer.

Elle s'accroupit à son tour devant mon sexe érigé, le regarda avec délicatesse puis le saisit dans sa petite main douce. Elle lécha timidement mon gland, puis le mit dans sa bouche. Je dus faire des efforts surhumains pour ne pas lui jouir directement à la gueule. Je lui enfonçai ma queue un peu plus profondément dans sa bouche et commençai à faire des aller-retours : je la pénétrais par la bouche, cette garce ! Je bandais tellement que j'en avais mal au gland et croyais qu'il allait exploser... Mais ce mal que je ressentais, conjugué à l'intense plaisir que ma Cécile me donnait en me pipant, multiplia mon excitation par dix. Mes va-et-vient étaient de plus en plus fort. Je voulais lui enfoncer les 16 cm de ma bite au plus profond de sa gorge, je voulais la bourrer au sens le plus strict du terme. Elle compris mon stratagème, compatit en ouvrant grand sa petite bouche innocente et m'aspira la queue tout en entier. Elle étouffait presque mais ses gémissements me faisaient comprendre qu'elle aimait ça.

- Mmffff ! Mffffffff !

Cette fois ça y était, je ne pouvais plus me retenir et décidai d'ouvrir les vannes... Je sentis la première salve de sperme remonter mon urètre pour exploser au fond de la gorge de ma jolie petite rebelle...

- Ahhhhhh! Ohhhhhhh ! Orrrrrrfffff !

Je jouis par saccade dans sa bouche que je remplissais de ma semence. Je dus bien lui envoyer une dizaine de jet de foutre. Je retirai ma queue toute recouverte de mon sperme mélangé à sa salive et lui peignis le visage avec mon gland transformé pour l'occasion en un gros pinceau. J'avais tellement jouis que j'en avais la tête qui tournait et le cœur qui faisait du 200 à l'heure. Elle me sourit :

- J'ai avalé tout le sperme que tu as juté au fond de ma gorge.

Cela me fis bizarre de savoir que cette coquine avait avalé de mon sperme, qu'il devait maintenant être en train de dégouliner dans son oesophage et qu'elle allait ensuite le digérer. Elle se releva, le visage recouvert de ma purée et alla se le nettoyer au lavabo. Elle revint vers moi et me dit :

- J'ai envie de faire pipi. Tu as déjà vu une fille pisser ? Non ? Et bien tu peux me regarder faire si tu veux.

Elle se dirigea vers un wc sur lequel elle s'assit, et écarta les jambes pour que je puisse voir sa pisse sortir de sa fente. C'était vraiment excitant à voir et mon érection ne tarda pas à reprendre de la vigueur. Je m'approchai d'elle et mis ma main droite sous sa pisse toute chaude qui continuait à tomber. Le fait de lui caresser le minou alors que sa pisse coulait en foutait partout. J'avais le bras trempé de pisse jusqu'au coude.

Une fois qu'elle eut terminé, elle me pris la queue tout encore recouverte de sperme et de salive.

- Maintenant tu vas me défoncer la chatte, je veux te sentir dans mon ventre !

Là encore, je ne me fis pas prier. Je me nettoyai rapidement le bras plein de pisse puis vins me coller contre elle et lui plaçai mon gland juste au niveau de sa croupe, toute gonflée d'excitation. J'y introduisis alors le bout de mon gland. Ce n'était pas facile, c'est qu'elle était encore vierge et qu'il fallait forcer le passage pour pouvoir entrer. Je forçai comme un fou tellement je ne pensais qu'à la pénétrer. Tout rentra enfin d'un coup jusqu'à la racine de mon pénis ce qui la fit hurler de douleur.

- Han !

Je n'aurais pas cru que cela puisse lui faire autant mal. Après tout, elle m'avait demandé de la "défoncer" et c'était bien ce que j'étais en train de lui faire. Je lui défonçai donc le millefeuille avec des va-et-vient d'une rapidité telle que je semblais lui faire autant de mal que de bien mais je ne pouvais plus m'arrêter tellement cette excitation phénoménale me rendait fou. Au bout d'une dizaine de seconde, elle se mit à jouir de tout son être en hurlant, cette fois-ci de plaisir.

- Ho ouuuiiiiiiiiiiiii !

Je ne m'arrêtai pas pour autant car je n'avais pas encore jouis (il faut dire que l'éjaculation dans sa bouche m'avait pas mal épuisé et avait du vider mes couilles aux trois quarts).

- Oh putain ! Ohhh oui ! C'est trop bon ! Je ne savais pas que ça pouvait faire autant de bien d'avoir mal ! Maintenant j'ai envie que tu me sodomises et que tu éjacules ce qu'il te reste de sperme dans mon cul.

Je la retournai sur-le-champ. Elle se cambra en avant et pris appui sur le mur.

- Vas-y, je suis prête. Défonce-moi encore !

J'approchai mon phallus de son petit trou du cul aux contours marron brun et déposai mon gland à l'entrée de cette caverne qui me semblait bien étroite. On m'avait raconté un jour que certaine personne pratiquant la sodomie, notamment sans lubrification, risquaient de saigner voire même de se déchirer. Je me souviens que quelqu'un m'avait raconté une fois, tout en se marrant, qu'un mec voulant sodomiser sa meuf était resté coincé et que le couple avait du faire appel à un médecin qui l'amena ensuite aux urgences... Je n'ai bien sûr jamais su s'il était sérieux ou s'il cherchait à me faire marcher. Je craignais donc de ne pas réussir à la sodomiser mais c'était une telle opportunité qui s'offrait à moi que je n'allais sûrement pas renoncer. Mon sperme et la salive de Cécile qui recouvraient mon sexe serviraient de lubrifiant.

Malgré mon appréhension, je forçai fort et réussi à entrer mon gland à l'intérieur de son anus. Je forçai encore plus fort tout en la maintenant par la taille avec mes mains et réussi à entrer encore plus en elle. J'avais très mal au sexe et ses cris me laissaient comprendre qu'elle était dans le même cas. Je parvins enfin à rentrer entièrement, ce qui eut pour effet immédiat de lui arracher des hurlements une nouvelle fois. Cette fois-ci, je sentais vraiment que cela lui faisait mal. Mon sexe entier était introduit dans son cul. Je sentais que ses parois anales étaient vraiment très étroites et cela m'excitai au plus haut point. J'étais en train de faire hurler cette petite garce en la sodomisant profondément. Je lui ramonai littéralement l'anus par des va-et-vient ravageurs et incessants qui durèrent bien deux ou trois minutes. Je giclai enfin en elle tout ce que j'avais encore comme sperme et je fus vraiment surpris de constater que je possédais de sacrées réserves. Je du lui envoyer au moins cinq puissants jets de foutre au fond de l'anus.

- Rohhhh ! Rahhhh aaaah gaaaarce!

Après m'être assuré que je m'étais bien vidé en elle, je retirai mon organe tout rouge tellement je l'avais ramonée. Puis, comme par réflexe, je me baissai et lui léchai activement le trou du cul encore béant. Je mis ma langue à l'intérieur. Jamais je n'aurais cru que ce serait de cette façon que je goûterai pour la première fois à mon sperme. C'était pour le moins original. Je me relevai enfin après lui avoir nettoyé le petit trou consciencieusement.

Sans me dire un mot, elle remit son pantalon et son T-Shirt, me donna un dernier baiser et partit en courant. Je suis resté là, essayant de réaliser ce qui venait de se passer. Le fait de savoir que Cécile devait penser à moi en ce moment me comblai. Je me sentais bien et pour la première fois dans mon existence, j'étais heureux de vivre.