Histoires de cul
Un apéro ou une pipe ?
Bien, je passe vite fait sur le plat de spaghetti à la bolognaise qu'on s'est empiffré à une heure du matin, en rentrant du ciné... Elle commence à débarrasser la table, alors j'emboîte le pas, et lui file un coup de main. J'ai à peine passé le seuil de la cuisine, que je reçois sur mes vêtements la casserole avec le fond de la sauce tomate. Faussement gênée, elle me présente ses plus plates excuses et commence à me prendre mon tee-shirt et mon jean pour les mettre vite fait à la lessive. Là, je suis un peu décontenancé.
Mais son regard de petit ange à un côté rassurant, alors... Ben, je me trompais... Elle me dit, tout sourire, en refermant le couvercle de la machine : " Au moins, maintenant, tu ne pourras pas me cacher si je te fais de l'effet ! "
Profitant que je suis dos à la porte, elle se plaque à moi en se retournant, attrape le dos de mes mains qu'elle plaque contre l'extérieur de ses cuisses et commence à imposer un mouvement circulaire qui finit par faire remonter sa minijupe. En même temps, elle trémousse ses fesses plaquées contre mon caleçon, et je me rends compte qu'elle n'a pas de culotte.
" Et je te fais de l'effet !!! " me susurre-t-elle en me souriant. C'est vrai que là, je ne pouvais pas me cacher. Elle continue à balancer ses fesses de droite à gauche, sans perdre le contact... Elle pouvait sentir mon érection, comme ça. Ce faisant, elle me jette un regard amusé, puis murmure le top départ... " Tout à l'heure, tu me casseras le cul, mais pour le moment, c'est l'heure de l'apéro... " Lâche-t-elle en se passant la langue sur les lèvres... " Les chatons aussi, peuvent être des vraies chiennes !!! " continue-t-elle, en enlevant son haut.
Moi, je n'ai toujours pas bougé, je suis encore plaqué au mur. J'ai décidé de la laisser faire, alors je me laisse aller, puisqu'elle semble vouloir mener la danse.
Sans changer de position, elle fait tomber sa jupe, et emporte mon caleçon en même temps. Cette fois, plus moyen de reculer...
Elle se retourne, m'embrasse... on joue à s'attraper les lèvres... puis elle commence à me caresser le sexe. Elle joue avec ses doigts, me masse doucement la hampe... Pfou ! Je bande tellement que ça me fait mal. Alors, elle attrape un préservatif, et se baisse pour me l'enfiler... elle relève la tête, je la vois tout sourire, avec ses yeux d'anges (Comment fait-elle pour garder ce regard ?)
Elle déchire le papier alu, sort le morceau de latex... Elle le place sur ses lèvres, et utilise sa bouche pour me l'enfiler, se servant de sa langue pour chasser les bulles d'air, durant la progression. Ca, je ne m'y attendais pas. J'aspire une grande bouffée d'air, sous l'effet de la surprise puis, elle commence à me caresser, sans que ses lèvres quittent le contact de ma verge. Elle entame un lent mouvement de va-et-vient avec sa tête, mordillant, passant sa langue le long de la hampe puis elle se dégage et regarde son travail, avec une certaine satisfaction à en juger par le " hum " qu'elle laisse échapper.
Moi, je commence à avoir du mal à me tenir. Alors elle reprend, passe sa langue sur les bourses, en continuant son petit jeu de massage avec ses doigts. Les changements de température me font un effet dingue. Entre la chaleur de l'intérieur de la bouche, la relative fraîcheur de la langue et l'impression de froid que laisse la salive au contact de l'air... Elle reprend mon gland dans sa bouche, et joue avec sa langue, la faisant tourner dans tous les sens... Elle fait ça pendant quelque temps, puis recommence ses va-et-vient. J'ai posé mes mains sur sa nuque pour accompagner le mouvement.
J'ai l'impression que je vais exploser, à chaque fois qu'elle part en arrière, quand je sens le mouvement de succion à son plus fort. Maintenant elle ajoute des petits mouvements latéraux de tête. Je n'en peux plus, je jouis, elle l'a senti, s'est arrêté juste avant. Seule sa langue continue à bouger. J'ai eu l'impression que j'allais tomber, tellement ça m'a secoué. Elle se retire, me regarde, en enlevant le préservatif. Elle me branle encore quelques secondes, pose un bisou sur le gland. Elle se relève et repasse la langue sur ses lèvres, toujours avec son regard angélique, qui tranche avec les mots qu'elle lance. En me prenant la main, pour m'emmener dans la chambre, elle me lâche, désinvolte : " On passe aux entrées ? "
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