Histoires de cul
Belle soeur
Depuis longtemps déjà, je fantasmais sur ma belle sur et j'avoue m'être souvent branlé en pensant à elle. Lors de nos premières rencontres, je ne m'intéressais pas du tout à elle et la trouvais moche et trop grosse à côté de sa sur, qui est franchement maigre. De toute façon nous habitions loin de chez elle et ne la voyions que durant les vacances.
C'est justement pendant des vacances d'été que j'ai commencé à la voir différemment. Serviable, mes beaux-parents et ma femme ayant déjà prévu un programme, je proposais d'aller la chercher à la gare. C'est lorsqu'elle descendit du train que je fus surpris de sa transformation. Bien qu'encore un peu dodu, elle avait quand même littéralement fondu tout en gardant sa belle poitrine imposante. Le tout rehaussé par un magnifique bronzage qui lui donnait un teint d'abricot.
Elle eut l'air d'apprécier ma stupéfaction devant son changement et nous avons rigolé, très complices sur le chemin de la maison. Elle qui portait des vêtements amples et épais par le passé, arborait maintenant un style près du corps avec des décolletés très corrects mais ne laissant personne de la gente masculine indifférent.
Décidant de ne pas perdre notre temps à attendre que les autres reviennent, nous sommes partis à la plage nous baigner. En chahutant dans l'eau, moi en boxer, elle en bikini, ma main a frôlé sa poitrine et j'ai eu toute la peine du monde à cacher mon érection naissante. De retour à la maison, la vie a suivi son cours tranquillement mais ce soir là, dans mon lit, je n'ai eu qu'une seule obsession : la voir nue. Et j'avoue avoir fait l'amour à ma femme en pensant à sa propre sur.
Le lendemain matin, je me levais tôt et suis allé dans la salle de bain, officiellement pour me laver mais en fait pour fouiller dans le bac à linge sale afin d'avoir un petit aperçu de ses sous vêtements.
Je pensais n'avoir qu'une petite récolte, mais c'est toute la semaine passée de lingerie qui m'attendait : des soutiens-gorges pigeonnants d'une taille fabuleuse, des strings, des culottes très sexy , des bodys. D'une main, je reniflais le doux fumet de son intimité au fond d'un string rouge (je me demande encore ce qu'il couvrait tant il était petit) de l'autre, je me caressais avec une culotte en soie de couleur blanche. Je pris soin cependant de décharger ma semence dans le lavabo pour ne pas laisser de traces de mes actes. Une bonne douche, une petite inspection des lieux pour vérifier si tout était à sa place et je suis descendu prendre mon petit déjeuner avec les autres.
Je ne savais vraiment pas comment j'allais faire pour arriver à savoir si elle avait la moindre once de désir pour moi et, pourquoi pas, lui faire croquer le fruit défendu.
Comme nous fumons tous les deux j'étais sûr de me retrouver souvent dehors en tête à tête quelle que soit l'heure du jour et de la nuit pour " nous en griller une." Du coup, comme nous discutons librement elle et moi de tout, je lui demandais comment ça allait côté cur ces derniers temps.
- Le calme plat, me répondit-elle. Depuis ma rupture avec Romain, il y a un an, je n'ai pas trouvé chaussure à mon pied.
Je me gardais bien de lui dire que ce n'était pas de son pied que je voulais m'occuper et, vicieusement, lui répondit :
- Même pas un petit coup par-ci par-là ?
Je savais que ce n'était pas son style, Romain l'ayant dépucelée.
- Non, rien du tout, en plus, et que ça reste entre nous, j'ai eu l'impression que c'était à cause de mon inexpérience dans ce domaine que Romain m'a quittée et du coup je n'ai pas trop confiance en moi.
Je lui promis que ça resterait entre nous et devint dès lors son confident sexuel. Elle m'apprit qu'elle avait déjà essayé la fellation une ou deux fois, qu'elle avait eue vraiment mal lors de son premier rapport, et qu'elle était contre la sodomie (sans avoir jamais essayé.)
Au fil des jours, la conversation est devenue de plus en plus tendancieuse, et je sentais une tension sexuelle émaner d'elle. Ne voulant pas risquer de me prendre un vent, je décidais de me suffire de mes branlettes dans ses strings, allant cependant le dernier jour jusqu'à laisser une légère trace de sperme dans une culotte noire.
Ces vacances terminées, nous sommes repartis chacun de notre côté. Je n'ai pensé qu'à elle tout le temps, jusqu'à ce qu'un peu avant Noël (où j'étais sur de la voir) une occasion se présenta.
Je devais assister à une réunion d'une semaine et demi, pile dans sa ville. C'est mon épouse qui, ironie du sort, eu l'idée de lui demander de m'héberger plutôt que de rester seul à l'hôtel.
J'arrivais un vendredi soir chez elle. Absente et ne revenant que le lendemain, elle avait laissé les clefs à son concierge pour moi. Du coup, j'eu tout le loisir de fouiller partout dans son 2 pièces afin de me faire à nouveau rêver.
Je commençais par dénicher son tiroir à lingerie afin de découvrir les nouveautés : des strings, culottes, tangas, tous aussi excitants les uns que les autres, et en plus tous en fouillis. Il n'y avait donc aucune raison pour qu'elle démasque mon intrusion. Puis à nouveau le bac à linge sale, reniflant chaque culotte je m'imprégnais de son odeur intime épicée. Je ne pense pas m'être branlé autant en une soirée que celle-ci. Les couilles vidées jusqu'à la dernière goutte, je me suis posé sur le canapé du salon et me suis endormi jusqu'au lendemain 8 heures pour aller la chercher à l'aéroport.
Notre complicité s'est immédiatement recréée dès la première parole. Souffrant du décalage horaire, elle est partie dormir dans sa chambre en s'excusant et j'ai pu la regarder dormir dans sa nuisette, regrettant cependant qu'elle ai gardé sa culotte.
Réveillée vers les 19h00, je lui avais réservé une table au restaurant. Juste le temps pour elle de prendre une douche et de s'habiller et nous étions déjà dans la voiture.
Au restaurant, nous sommes tombés sur un serveur un peu lourdaud qui voulait absolument que nous soyons en couple, et à mon grand plaisir elle ne l'a pas détrompé, nous en avons ri tout au long du repas, nous prodiguant des petites caresses et des regards enflammés pour le conforter dans sa certitude d'être en présence de 2 tourtereaux. Sur le chemin du retour, nous avons loué un film car elle n'avait évidemment pas sommeil.
En pyjama, nous nous sommes couchés devant ce navet (et je confirme s'en était un) bien sagement.
Vite lassés, nous avons commencé à discuter dans une semi-obscurité, la télé en bruit de fond, de tout et de rien, de notre culture cinématographique, et là elle m'avoua n'avoir jamais vu de porno, uniquement de l'érotique, et que ça lui dirait bien un jour de combler ce manque. Essayant de tâter le terrain, je lui ai dit que si elle voulait, je pouvais lui en graver un, car sur mon portable j'en avais quelques-uns.
- Je ne sais pas si toute seule ça me dirait, tu ne veux pas qu'on regarde ça tous les deux ? Tu pourras ainsi répondre à mes questions et je te promets de ne pas me jeter sur toi, me répondit-elle en rigolant.
Un peu surpris, je suis allé chercher mon matos et nous nous sommes vite retrouvés dans une ambiance bon enfant devant un porno. Elle était sciée par la taille de l'engin du héros et je lui ai répondu qu'il n'était pas " si bien membré " que ça. Elle eut l'air intrigué mais ne dit rien.
Une fois le film fini, elle m'a reparlé de son complexe sexuel, dû à son unique expérience.
Je lui ai proposé de lui donner quelques tuyaux en précisant que cela ne valait bien évidement pas la pratique.
- Primo, il faut faire attention à être toujours bien habillée, aussi bien pour la tenue que pour les sous-vêtements ! Rien de plus repousse-client que le slip en pilou de grand-mère ! (Je savais bien évidemment que ce n'était pas le cas pour elle mais je n'étais pas censé le savoir !).
- Bon, si ça reste entre nous je veux bien te faire un petit défilé pour que tu me dises si je remplis cette première condition, me répondit-elle.
Je n'eus pas le temps de répondre qu'elle était déjà dans la salle de bain. A son retour, elle arborait une culotte noire avec le soutien-gorge à balconnet assorti. Je crus avoir un décollement de la rétine tant sa poitrine était imposante et mise en valeur.
- Alors, me dit-elle d'un oeil narquois ?
- Alors tu remplis bien la première condition, dis je en éclatant d'un rire un peu trop nerveux à mon goût. Je sentais des frissons me parcourir le corps.
Elle s'allongea à côté de moi, l'air vraiment studieux et appliqué pour vaincre son complexe.
- Ensuite, il faut savoir retirer son soutien-gorge de façon sensuelle et non pas comme si on s'en débarrassait. Un homme adore ce moment où le poids du sein est libéré du soutien des armatures.
Elle rougit un peu et me dit :
- Je me lance mais attention, je ne le ferais pas si je n'avais pas entière confiance en ton silence.
- Promis ! Mais je préférerais que tu fasses comme si j'étais vraiment ton mec, afin que je puisse voir ce qui est à corriger.
Elle acquiesça et j'eus droit au plus redoutable " enlevage de soutien-gorge " de toute ma vie. En douceur, très sensuel. Je découvris une poitrine avec des tétons de toute beauté. Elle s'allongeât à mes côtés et me lança :
- Verdict ?
Pas la peine de répondre, mon sexe en érection sous mon caleçon le faisait pour moi, ce qu'elle vit.
- Et bien mon cochon, j'ai du passer cette deuxième épreuve haut la main, dit-elle, satisfaite ! Montre-moi donc ça. Ca fera le second que je verrais dans ma triste vie.
L'air faussement gêné, je l'ai retiré de sa prison de tissu pour la lui montrer.
- Quel monstre ! Ma surette est une petite chanceuse !
Même si je savais que je n'étais pas un surhomme, ça fait toujours plaisir à un homme d'entendre ça.
Un seul regard et nous nous embrassions fougueusement. Pour les patins, elle se débrouillait fort bien. Sentir ses seins contre mon torse était un vrai régal, et ça ne faisait que commencer.
Après de multiples baisers, elle me dit " c'est moi qui passe l'examen, c'est donc moi qui bosse ! " Et elle m'embrassa le torse tout en me le caressant d'une main très douce. Je sentis ses cheveux me balayer le torse en descendant inexorablement jusqu'à ce que mon sexe soit coincé entre ses deux seins lourds. Puis tout doucement elle le prit en bouche. Elle était un peu maladroite mais vu son manque d'expérience ça promettait.
Je lui ai donné quelques petits conseils et, prenant confiance, elle me léchait parfois comme une glace et d'autres fois me prenait une partie de mon sexe en bouche. A force de ce traitement, je sentis que " ça n'allait pas tarder " et je l'ai prévenu. Elle me branla doucement et je me répandit un peu sur elle beaucoup sur les draps. Elle prit un peu de mon sperme qu'elle porta à sa bouche et bien qu'étonnée par le goût m'avoua ne pas le trouver désagréable. Elle me nettoya donc les quelques petites gouttes restantes sur mon gland.
Nous nous embrassâmes à nouveau et je lui dis que pour ce soir l'examen était réussi, que j'allais maintenant prendre le contrôle pour lui donner sa récompense.
Je lui ai tété le bout de ses seins, les ai caressés et en la touchant par-dessus sa culotte j'ai pu sentir qu'elle était trempée. Elle l'a retiré elle-même et je suis descendu lui rendre la pareil dans un cunnilingus bien appliqué, elle se tortillait sous ma langue et m'appuyait sur la tête. Puis quand elle fut dégoulinante de cyprine et de ma salive je me mis sur elle et présentai mon gland contre son antre.
Je la sentis se contracter et la rassurai. Tout allait bien se passer, elle n'aurait pas mal etc...
Une fois détendu, j'ai appuyé doucement et petit à petit j'ai commencé à la pénétrer. Elle était très étroite, un vrai régal. Avec précaution, je me suis vite retrouvé presque entièrement en elle.
Sans bouger, je l'ai caressée et j'ai commencé à aller et venir, chaque relief de son antre appuyant sur ma queue. Après dix tendres minutes, elle me fit m'allonger sur le dos et s'empala sur moi elle-même.
Elle me chevauchait pendant que je me régalais de ses seins en l'entendent suffoquer de plaisir. Réalisant que c'était moi le maître et elle l'élève, je repris la situation en main et la fis se mettre à 4 pattes pour qu'elle me sente au maximum de ma tension, je lui titillais le clito d'une main tout en la culbutant puissamment, et pour la première fois j'entendis une femme ne pouvant plus contenir ses cris. Elle mordait l'oreiller.
J'avoue que moi aussi je prenais mon pied comme jamais. Je finis par me vider en elle par de longues saccades et nous avons joui ensemble.
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