Histoires de cul
Une indienne salope
J'ai quarante-deux ans et je suis mariée depuis bientôt vingt ans avec un homme plus âgé que moi. André vient d'avoir soixante-cinq ans et il est à la retraite depuis peu. Il exploitait un petit commerce de cycles dans la grande ville de province où nous habitons. Pour ma part je travaille toujours comme comptable dans une mutuelle d'assurance. André a beau être bien plus vieux que moi, il me comble à tous les points de vue, notamment en matière de sexe. C'est un boulimique de la baise et je sais qu'il a de gros besoins à satisfaire. Comme je ne suis pas coincée, j'y trouve tout à fait mon compte. Je sais qu'il lui arrivait de me tromper, en particulier avec certaines clientes, dans l'arrière boutique de son magasin, mais je ne lui en voulais pas car, inutile de le cacher, j'en faisais autant de mon côté. Ca ne nous empêchait pas de rester amoureux comme au premier jour. La semaine dernière, j'ai découvert que nous pouvions partager notre goût commun pour le sexe beaucoup plus que nous ne le faisions jusque là.
Je m'étais absentée une soirée pour rendre visite à ma mère et André devait sortir pour sa séance de gym. J'ai donc appelé l'association d'aide à domicile dont nous utilisons les services à chaque fois que le besoin s'en fait sentir, afin qu'elle m'envoie une baby-sitter pour garder les enfants. Les jumeaux ont bientôt dix ans, mais je n'aime pas les laisser seuls le soir à la maison, même pour un court instant. Avant de partir j'ai donc accueilli une charmante jeune fille typée indienne, Tapanga. Elle ne devait pas avoir beaucoup plus de dix-huit ans. Je suis partie le cur léger, sachant que mes enfants étaient en de bonnes mains. Je n'ai jamais été déçue par les prestations des employés envoyés par l'association jusqu'à présent. Je n'avais donc aucune raison d'avoir des craintes cette fois-là. Quand je suis revenue de ma sortie, je m'attendais à trouver les garçons endormis et la baby-sitter devant la télé. Il n'en était rien. Si les enfants étaient effectivement couchés, la jeune fille s'envoyait en l'air avec mon André. Partant de là, j'avais le choix de la réaction : Entrer dans le salon en hurlant et gâcher ma soirée ou pénétrer discrètement dans la pièce pour me joindre aux deux amants et prendre ma part de plaisir. Inutile de préciser que je n'ai pas hésité longtemps.
Je me suis déshabillée dans le couloir, ne conservant en tout et pour tout que la guêpière de satin rouge qui me faisait une poitrine avantageuse. Puis je me suis introduite dans le salon où André était en train de lécher la vulve de l'Indienne, sur notre canapé. J'enviais la fille car je sais d'expérience combien mon mari est agile de la langue et des lèvres. J'ai dû faire un peu de bruit car Tapanga a tourné la tête et m'a aperçue. Quand elle a vu que j'étais presque complètement nue, ça l'a rassurée. J'avais aussi envie de sentir une langue sur ma chatte alors j'ai enjambé l'accoudoir du canapé et je lui ai collé mon entrecuisse sur la bouche. Elle a tout de suite compris ce que j'attendais d'elle et s'est mise à me bouffer la minette adroitement. Ce n'était assurément pas sa première expérience lesbienne (la mienne non plus d'ailleurs). Les quelques minutes durant lesquelles elle m'a léché la foune m'ont utilement mise en condition pour la suite, quand elle s'est retournée pour aller sucer André qui en mourait d'envie.
Mon homme était complètement à poil maintenant et j'en ai profité pour me dévêtir intégralement à mon tour. J'avais devant les yeux la moule juteuse et sombre de l'Indienne. Une entaille rose lui barrait le bas du ventre, appelant mes caresses de ses vux. Je n'ai pas pu résister à l'envie d'y mettre les doigts. Je lui en ai enfoncé deux d'un coup et elle les a pris comme si de rien n'était. Je les ai fait aller et venir à plusieurs reprises. La fille réagissait bien et son cul coulissait sur ma main. Elle était déjà très chaude. Apparemment, elle semblait aussi douée pour tailler des pipes car mon mari gémissait, la tête renversée en arrière sur le dossier du canapé. J'ai eu envie d'aller partager sa queue avec la baby-sitter. J'ai délaissé sa chatte un moment, un peu à regret tout de même, et je suis allée me coller à ses côtés, juste au-dessus de la bite de André. A partir de là, nous nous la sommes partagée, l'engouffrant chacune à notre tour dans nos bouches gourmandes. André était aux anges, ça se voyait à la tête qu'il faisait pendant que nous lui pompions la verge. Tapanga la tenait bien raide et lui caressait les couilles pendant que je la suçais.
Après, mon mari a eu envie de nous prendre. Gentiment, je l'ai laissé commencer par tringler l'Indienne. Il s'est allongé et elle est montée sur lui. C'était excitant de voir ce vieux papy qui introduisait son sexe dans la petite chatte de la jeune fille. Elle s'est mise à monter et descendre sur la bonne queue qui la remplissait. Ca a peut être duré trois ou quatre minutes puis elle a eu son premier orgasme. Elle s'est subitement raidie avant de retomber sur le torse de André qui, lui, était toujours aussi veillant. L'endurance est l'un des bénéfices de l'âge. Alors elle m'a laissé la place et j'ai grimpé sur mon époux pour qu'il me prenne par derrière Le salaud était dur comme dans les meilleurs jours. Sa bite était grosse et elle a complètement comblé mon trou. J'ai gigoté sur lui, jusqu'à ce que je jouisse à mon tour. Ensuite, il a repris Tapanga qui était à peine remise de ses émotions.
Nous étions côte à côte sur le canapé toutes les deux. André nous a prises à tour de rôle, sortant d'une chatte pour replonger illico dans l'autre. Pendant qu'il pinait l'une de nous deux il aventurait sa main dans la moule de l'autre. J'avais les jambes écartées, en l'air et je le voyais qui fouillait le vagin de ma voisine, laquelle ne cachait plus son plaisir. Ca me chauffait vraiment beaucoup dans le ventre. Mon mari pervers était réellement déchaîné. Il me limait comme jamais encore. De la même manière, il me pénétrait la vulve et me caressait le clitoris avec ses gros doigts pendant qu'il ramonait Tapanga. Nous avons encore eu un orgasme toutes les deux. Nous gueulions dans la pièce, au risque de réveiller les enfants. Quand j'en ai pris conscience, je me suis tournée vers la baby-sitter et je lui ai roulé une pelle. J'ai fourré ma langue tout au fond de sa bouche pour étouffer ses cris.
Ensuite, André est sorti définitivement de nos chattes. Ce vicieux avait une idée derrière la tête. Il a pris son manche en main et nous a fourré son gland juste sous le nez. Il s'est branlé quelques fois et j'ai deviné qu'il voulait nous inonder le visage de son foutre. J'ai eu la présence d'esprit d'ouvrir les lèvres en grand avant que ses couilles ne commencent à se vider. J'ai vu arriver le liquide laiteux et je me suis arrangée pour tout rattraper dans ma bouche. André a bien juté une dizaine de fois, de moins en moins fort. Il fallait que je suive la diminution de la puissance de ses jets pour ne rien manquer de son bon sperme. J'ai réussi à ne pas en perdre une goutte. Pendant ce temps là, Tapanga me tripotait le minou et j'ai joui du clito.
Pour la remercier, après que André se soit complètement vidangé les burnes dans ma gueule, je me suis tournée vers elle. Je n'avais rien avalé ou presque, du jus chaud de mon homme. Elle a compris ce que j'attendais d'elle et elle a largement ouvert la bouche. Je l'ai regardée droit dans les yeux et j'ai lentement laissé couler le contenu glaireux de mes joues dans son gosier. La salope a tout pris en me souriant. J'ai vu qu'elle avalait avec plaisir la semence de André et, pour la remercier, je l'ai touchée ente les jambes. Elle a eu presque instantanément un nouvel orgasme, encore plus puissant que les précédents et a manqué s'étouffer en avalant la dernière gorgée de foutre. Une fois remise, elle s'est pourléché les babines et de voir sa petite langue rose sur sa peau bistre m'a donné envie de l'embrasser. Je me suis penchée sur elle et j'ai fourré ma bouche contre la sienne. Nous avons mélangé nos salives et les dernières traces de sperme qui demeuraient encore en elle. Ca m'a fait jouir une dernière fois, sous les yeux ébahis de mon mari qui se remettait à peine de ses émotions.
La semaine prochaine, j'aurai de nouveau besoin d'une gardienne pour les enfants. Je ne sais pas encore si je ferai appel à Tapanga ou si je demanderai à l'association de m'envoyer quelqu'un d'autre. J'en ai parlé avec mon mari et, même s'il a apprécié la prestation de la jeune Indienne, il ne m'a pas caché qu'il aimerait bien varier les plaisirs et s'envoyer bientôt une petite rouquine dévergondée. Reste à savoir comment présenter ma requête à l'association en question.
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